mes belles occasions
"Tu peux venire en Italie en Kimono la prochaine fois?"
Une amie m'a demandé tout à coup. En ce moment-là j'ai cherché une excuse pour ne pas me le mettre parce que je ne savais pas comment m'habiller. Avant tout, je n'avais pas l'idée que je portais le Kimono.
Gioia : Je devrais accompagner ma mère pour me le fare habiller.
Antonella : Alors, monte en avion en Kimono!
Gioia : C'est pas possible! C'est trop serré et puis j'ai peur qu'il se salisse...
Où sont d'autres excuses? Sa sœur Cinzia, m'en approuvant, m'a sauvé.
C'étais une lueur que je ne voyais pas bien sous un ciel de plomb de février 2003.
Je suis rentrée chez moi. Après quelches jours j'ai reçu une invitation du mariage d'un ami.
Qu'est-ce que je m'habille pour le mariage en Sardegne?
Une idée brillante m'est venue.
Un Kimono!
J'ai téléphoné à ma mère tout de suite.
Je me rappelais qu'il y avait mon Kimono que je me suis faite habiller pour la fête des filles de sept ans. Ma grande mère et ma mère ont ordiné un Kimono taillé sur la mesure de la femme et cousu sur celle de la fille. (On peut faire comme ça.)
Gioia : Je suis invitée à un mariage. Je voudrais y assister en Kimono...
Mère : Je vais te le habiller. Où est-il, le salon?
Gioia : En Sardegne.
Mère : !!!
Gioia : Enfin, Tu peux m' ensegner comment faire?
Mère : Certainement, avec plaisir!
Je suis allée chez ma mère pour le cours de Kimono.
Elle m'explique un procès sommaire, m'aide à me le mettre, me donne un Kimono pour faire des exercices, confirme si manque rien...
Elle m'est semblée joyeuse en regardant que j'essayais de m'habiller spontanément il Kimono plein de mémoires et d'amour d'elle et sa mère.
J'ai acheté un paire de Zori (sandales) et des accessoires pour compléter une belle figure pour souhaiter une bonne future à l'ami.
Le mariage était en mai, il me restait encore trois mois.
Quand j'étais à la maison, je me suis habillée et portais le Kimono (celui pour l'exercice) pour le 10 mai.
Petit à petit j'ai fait des progrès à me mettre et appris la technique de m'habiller semplement et à l'aise, je me suis sentie plus proche du Kimono.
La forme, la structure, la composition des couleurs, le sens des saisons...
Tout était frais mais j'ai aussi su que tout dormait dans moi. À travers le Kimono je m'en suis aperçue.
Les amis occidentaux me disent toujours
"Regarde Gioia, Quell bell xxx!"
Les gais, les calmes, es employés ou les artistes, tous ne sont pas indifférents. Ils découvrent la beauté des voisins et de la quotidianité. Pour moi, qui cherchais une beauté lointaine, c'était une nouvelle étoile. Je l'ai retrouvé dans les pousières d'etoiles dont mes chers amis ont parsemées.
Je préfère les choses que l'on passe à la main, malgrè qu'elles risquent de se casser ou d'être abandonnées, aux trésors barricadés dans la vitrine de le musée.
Nous pouvons faire l'anenire avec une riparation ou une découverte.
Je ne raconte pas l'histoire du Kimono séparé de la vie de tous les jours. Mon désir est que le Kimono devient un vêtement vivant. Mon étoile continue à briller. |